
![]() |
"La sandale qui vieillit",
recueil de tanka ISBN 978-2-923829-19-7 Sortie : juin 2015 |
Dès
la lecture des premiers tanka, j’ai été
profondément touchée et j’ai choisi
d’accompagner Salvatore Tempo, tout au long de la route
proposée dans son recueil. J’ai rapidement
chaussé ses sandales pour suivre le fil des jours sur la
ligne de ses poèmes. J’ai escaladé des
montagnes pour percevoir le monde autrement; il est si beau de
là-haut après l’effort. Le
poète m’a permis de
m’imprégner de ses tanka en les butinant comme des
fleurs. De plus, pour ne pas cheminer seule, il m’a
présenté ses amis dont une compagne
aimée aux remarquables chapeaux fleuris. Dans sa sandale vieillie, j’ai ressenti dans les anfractuosités du temps une part de sa sagesse et de sa sensibilité. Toutes ces rencontres à travers sa poésie font du bien : on y côtoie l’espoir, la beauté et les anges. Ses interrogations sur le sens de la vie et sur ce qui vient après nous interpellent; on y sent un souffle d’éternité. Salvatore Tempo se demande dans un de ses tanka si nous pourrons déchiffrer ses poèmes : la réponse est oui, car il parle de sentiment et le cœur est sensible à cet appel. Je ne connais pas le dernier vœu de l’auteur, et je n’ai pas le pouvoir de l’exaucer, je peux cependant affirmer sans me tromper que certains de ses tanka ouvrent une voie unique entre le temporel et l’intemporel. Ils contiennent la beauté, la fragilité, la séduction et la palette de couleurs des fleurs. Nul besoin d’un sabre pour défricher la broussaille qui mène à lui, sa plume a suffi. Il se plaît à écrire des poèmes; je me suis plu à les lire et à les relire. Je termine par un très beau tanka de Salvatore Tempo : Vieille montagne je lis à haute voix pour me sentir moins seul l’hiver venu, comme toi je soigne mes cheveux blancs |
![]() |
Ode à l'imparfait présent de Catherine Monce Extrait du recueil de Catherine Monce |
|
![]() |
La
poésie d'un peuple est l'élément de
son progrès Victor
Hugo
La
nature, le temps qui s'écoule, les rencontres avec les
autochtones et d'autres personnages
authentiques croisés sur le chemin au quotidien sont les
acteurs qui inspirent la
poésie de Inor. À la limite de la
littérature et de la philosophie, ses mots
reflètent
dans toute leur splendeur prismatique la nature et la grande
complexité de l'humain.
Sur le plan professionnel, elle dit avoir eu la chance et le privilège de côtoyer des enfants en difficulté qui se sont avérés de merveilleux enseignants. Elle écrit pour laisser une trace d'un vécu espace-temps en ce monde, partageant son amour de la nature qui surmonte les tempêtes, se relève, s'adapte et qui assume le changement. Lecture d'une présentation de ce recueil par Charlotte L'orage |
|
![]() |
Les cinq saisons de Lutz Le poème dialogué est un des plus anciens genres littéraires de l’humanité. Au XIIe siècle, chez les troubadours, il prend le nom de tenson et représente alors une joute verbale. Parmi les premiers poètes qui l’utilisent on trouve Giraud de Bornelh, le «maître des troubadours», ou cinquante ans plus tard, Giacomo da Lentini, l’inventeur du sonnet. Le genre est ensuite repris par des poètes comme Chrétien de Troyes, Dante, les poètes espagnols, portugais, corses, basques, ces bertsularis qui se livrent encore à des compétitions de chants à l’heure actuelle... Sous d’autres latitudes, en orient, ce seront les renga ou les renku, ces formes que les lecteurs de la Revue du tanka francophone connaissent bien... Dans ce recueil, ces pages que vous avez entre les mains, de quoi s’agit-il ? Simplement d’un an de vie. Un an de la relation entre une femme et un homme. Mais, précisément, dans cette tradition d’un art vivant, un an qui est « esquissé », au sens des arts plastiques, sous la forme de vingt-cinq poèmes dialogués, c’est-à-dire d’échanges réguliers de petites strophes poétiques réunies dans la cohérence de textes plus longs : des tensons composées de tankas. |
|
![]() |
Les
cinq sens du jongleur", de Guilhem Joanjordi Sortie septembre 2023 Extraits du début de ce recueil de prose et de poésie : De
l’amour courtois, que
savons-nous ? Que savons-nous de notre histoire, de ce que ce
XIIe siècle
a porté au monde ? Que savons-nous des romans de
Chrétien de Troyes ?
Je veux dire qu’en savons-nous vraiment :
les chromos hollywoodiens n’en ont conservé que
les charges héroïques, les
cliquetis d’épées et une trouble
tension narrative autour de l’adultère royal
et un vague salmigondis autour d’une coupe qui
apparaît entre les nuages... Il tenait Lutz pour une réincarnation d’une des déesses de la Lune et cette poésie japonaise pour une des plus belles du monde. Le malt aidant, il confessait trouver plus de saveur aux tankas qu’aux haïkus. |
|
![]() |
Extraits du recueil Tanka du café De Olivier Massé J'ai sorti ma feuille et j'écris les mots qui viennent près de mon café de quoi dois-je me défaire pour enfin le savourer *** Café dans la tasse de la chaleur du breuvage dépend son succès répondre à l'instant précis ce point-là m'est difficile *** Deux ou trois gorgées du liquide noir et chaud il ne reste rien rien sinon dans mon palais le souvenir persistant |
|
![]() |
L’auteure,
pour qui la pratique du haïku n’a plus de secret, sait mieux
que quiconque célébrer l’instant présent,
"fragile équilibre entre brièveté et
éternité". Avec le tanka, elle ajoute encore une
dimension supplémentaire à ses mots, en découvrant
une part d’elle-même que le haïku laisserait dans
l’ombre, ce qu’elle a de plus intime, pensées et
sentiments : partager son moi profond, c’est reconnaître en
l’autre le frère, la sœur, l’ami.e, celui /
celle qui saura recevoir la parole comme un présent –
présent aussi le temps du dire, quand bien même sert-il
également à évoquer le passé. Le rire des étoiles, le titre du recueil s’éclaire évidemment de lui-même, se déploie en cinquante tanka-prose, chacun dure le temps d‘une page, le temps d’un souffle, pour dire le silence et la vie mêlés, pour "s’inventer un futur au passé", pour retenir l’éclat d’un instant, ne pas oublier la joie partagée auprès de l’adolescent trop tôt parti, et "sortir du chagrin" au gré des mots, au fil du temps, pour ne garder que l’intense et le meilleur. Laisser au nuagele temps de s’effilocher pensée suspendue un kireji de silence pour mieux entendre l’oiseau |
|
![]() |
Tankas de veille - de Monique Merabet
Comment l’inspiration vient-elle au poète ? Par
l’émotion d’un vécu, évidemment. Peu
importe la forme choisie, le non-dit d’un haïku ou
d’un tanka, les strophes plus explicites d’un chant
poétique, le poète ne peut exprimer et faire partager que
ce qu’il ressent. Mais quel est le ressort qui va commander ce
besoin de dire, enclencher la ronde des mots ? Il peut arriver que les
mots des autres jouent ce rôle de |
|
![]() |
Les deux poètes dont
l’oeuvre est rassemblée dans Lune
d’encre, sont des personnages
Ono no Komachi (834 ? - ?) était attachée à la Cour impériale dans la capitale de Heian-Kyo (aujourd’hui Kyoto).
Impossible de le voir
Izumi Shikibu (974 ? – 1034 ?) écrivait à l’époque où la culture à la cour était en plein épanouissement.
Ne rougissez pas !
Ce recueil traduit du japonais vers l'anglais par Jane Hirshfield, est maintenant lisible en japonais et français grâce à la traduction de Geneviève Liautard. Pour Jane Hirshfield, toute poésie se construit à partir d’une vie bien vécue et il fallait d’abord qu’elle découvre ce que signifiait vivre. Ses nombreuses publications (*) depuis 1982 sont toujours empreintes de cette affirmation.
Nommée Chancelière de l’Académie des Poètes Américains, Jane a aussi reçu le Prix Donald Hall-Jane Kenyon de Poésie Américaine, ainsi que de nombreuses bourses universitaires et diverses autres distinctions et prix littéraires (**).
Elle a écrit trois livres d’essais sur la poésie et traduit (avec Mariko Aratani) un recueil de poèmes courtois japonais, The Ink Dark Moon. Elle continue son travail de rédactrice et d’éditrice (commencé en 1983) et son e-book The Heart of Haïku rencontre un très vif succès depuis sa publication en 2011.
|
|
Daniel Birnbaum![]() |
![]() |
Déréglement de contes :
Tous
les textes de ce recueil ne commencent pas par il était une
fois mais ils
pourraient, c’est un bon début en
général. Ces textes aigres-doux, qui parlent
de situations plus ou moins difficiles où la sagesse et la
bonté finissent par
l’emporter sur la haine et la bêtise,
mélangent contes, récits et haïbuns ou
tanka-proses. Ils introduisent aussi de la distanciation, une
résonnance ou des
associations, magnifiant le conte, une forme littéraire
déjà riche de messages
plus ou moins sous-jacents. Le passé inaperçu : Dans ces poèmes courts, inspirés du tanka japonais dans le fond et dans la forme, l’auteur a voulu jeter un regard, sur ce qui l’entoure, sur la vie, pour le reprendre, changé, un regard que le lecteur pourra reprendre aussi, à son compte. C’est avant tout de la poésie, de la poésie qui se partage, où il faut quelquefois regarder sous le ciel d’à-côté, et quelquefois seulement mieux regarder, mieux regarder les oiseaux par exemple, c’est important les oiseaux, que ferions-nous sans un oiseau pour percer le ciel mieux qu’une prière, sans un oiseau pour ne plus bouger sans qu’il ne bouge le premier, sans un oiseau pour définir la légèreté, et comment vivre sans chercher à se trouver un jour, nez-à-nez avec une libellule. C’est avant tout de la poésie, qui cherche un peu de hauteur non pas dans le futile mais dans l’insignifiant, ainsi que dans les arbres bien sûr, un peu de bonheur dans les pas des anciens, de ceux qui marchent côte à côte, de la poésie qui cherche à conjurer le tragique et le malheur, pour se retrouver dans l’espace entre la fleur et le papillon, cet espace qui se rétrécit si nous n’y prenons garde, pour finir avec le temps qui passe, la vie qui s’amenuise, dans le passé inaperçu. |
![]() |
Le chant du loriot, par Philippe Quinta 2008,
ISBN 9782981077011 Philippe
Quinta est né en novembre de
l’année soixante. Père de quatre
enfants, il enseigne à de jeunes enfants, aime
la cuisine et écrit
quotidiennement des
haïkus. Il
anime une fois par mois le kukaï
méditerranéen (rencontre haïku
à Montpellier). Un peu peintre et pas mal poète, anna aime avant tout se perdre parmi les oiseaux... Contemplative et nomade, elle croise parfois sur son chemin, des personnes qu'elle apprécie et devient le temps d'un recueil, illustratrice…
Livre épuisé - disponible en pdf à 8 euros |
Modalités pour
commander ces livres : Paiement par Paypal (préciser le titre) Vous allez faire un paiement Internet sécurisé par l'intermédiaire de http://www.PayPal.com avec votre carte de crédit (VISA, MasterCard ou autre).
Quand votre paiement est fait, nous recevons un message de la part de PayPal, nous vérifions que vous nous avez bien envoyé le montant requis et nous pouvons répondre immédiatement à votre commande. La transaction se fait en devises EUROS, USD ou CAD à votre choix. De même, vous recevrez un courriel vous indiquant ce que vous avez payé. Par sécurité, ne répondez jamais à des messages concernant Paypal - allez plutôt sur votre compte Paypal.
C'est gratuit, avec tous les comptes de chèques personnels et pour le destinataire. Il vous suffit de connaître notre adresse courriel pour l'envoi de l'argent ; et c'est editions.tanka@gmail.com
Editions du tanka francophone 67, Traverse Montcault 13013 - Marseille France |
![]() |
Jean
Irubetagoyena Miroirs 53 pages ISBN : 978-2-9810770-2-8 Mars 2009 Le
20 Novembre 1989 naissait
à New York, la première convention relative aux
droits des enfants. Né
en 1959 à Bayonne, Jean Irubetagoyena étudie dans
un premier temps l’agriculture puis le commerce
international. Consultant à l’export, il
délaisse cette activité pour compléter
sa formation dans un domaine qui lui tient à
cœur : l’environnement et le
développement durable. Il produit aujourd’hui des
hydromels en Pays Basque. Livre épuisé - disponible en pdf à 8 euros |
|
![]() |
Mike
Montreuil et Luce Pelletier lundi matin... rêver de la mer ISBN 978-2-9810770-4-2 Novembre 2009 « Le tan-renga ou renga court se présente comme l’enchainement de deux unités (« vers ») comptant respectivement 5-7-5 et 7-7 syllabes. » a dit Sumie Terada, à propos de la genèse de la poésie en chaine. La mort, l'amour, les saisons, touts les sujets classiques se retrouvent dans ces tan-renga… Chacun d’eux crée son univers propre, indépendant des univers des poèmes voisins. Les poèmes dialogiques de Mike Montreuil et de Luce Pelletier reflètent très bien cet esprit… |
|
![]() |
Your
Hands Discover Me / Tes mains me découvrent 2010 ISBN 978-2-9810770-8-0 Ce petit livre modeste nous surprend par sa franchise et son intensité; les deux nées d’une passion grisante. Tes mains me découvrent est une collection de trente-trois tankas qui explorent l’amour, la sexualité et l’érotisme durant une rencontre au hasard. Cette écrivaine canadienne nous parle de sa traversée à New York. |
|
![]() |
Des chaussettes
neuves André Vézina ISBN 978-2-923829-04-3 Sortie 2012 fin
d’après-midi
sur la banquise dorée
le jour bascule-
incrédule je déboule
l’autre
versant de ma vie
L’errance
de sa plume nous
entraîne dans des territoires imprévisibles
parsemés d’émotions et parfois
même
nous amène aux confins de l’invisible. La force
tranquille des images et la
musique des mots tout ici est matière au
mûrissement de l’âme.
|
|
![]() |
Patrick
Simon "Tout proche de moi" Sortie : 2008 ISBN 978-2-9810770-0-4 Ce recueil dans sa préface raconte les origines du tanka ; et suivi de tankas écrits au Québec entre 2005 et 2008 par l'auteur qui créa en 2007 la Revue et les Editions du tanka francophone. |
|
![]() |
A l'orient des rêves : de Florence Ferrari et Patrick Simon « Á l’orient des rêves » est une suite de poèmes brefs qui s’ouvrent à l’âme et au cœur de la lectrice, du lecteur. Cette poésie multiplie les signes, les images, les symboles, pour une « écriture de soi ». A vous de déceler l’ineffable. Écrivain, poète et conférencière, titulaire d’une licence de droit public (option Histoire), Florence Ferrari est auteure de romans historiques dans lesquels l’aventure, les intrigues, les rebondissements sont indissociables de la pédagogie” (Midi Libre). Membre d’honneur de l’association Histoire et Information, elle vit à Montpellier et donne habituellement des conférences sur le catharisme, les Templiers, l’Égypte ancienne. Patrick Simon, auteur franco-canadien de romans, essais et poésie, essentiellement humanistes, est né en Lorraine (France). Il est membre titulaire de l’Union des écrivaines et écrivains du Québec. Illustrations et calligraphies de Marc Cukier, Amélie Dhesse, Jeanine Sold, Coco Texèdre, Sophie Verbeck, Fumi Wada |
|
![]() |
Embruns recueil de tanka de Jean Irubetagoyena Ce livre comme une promenade sur l'océan, Le gout salé de l'océan sur soi. Ce livre qui va de la mer à l'amour. Et qui va de l'amour de la mer à ceux qui en vivent et en meurent parfois. Cette poésie comme une égratignure, entre plaisir et douleur. Ce livre qui parle aussi de l'envie de partir avec ses pures images en noir et blanc comme autant d'envies de lever l'ancre. Dominique Decamps Professeur de Lettres (France) |
|
![]() |
Claire
Bergeron "Impermanence - tanka" (Extraits) “Le sentiment qui m’est ici familier de vivre quelque chose d’éternel mais aussi étonnement fugace” José Cabani L’impermanence
à
ma fenêtreEn quête de beauté, à sa fenêtre ou en marchant dans son environnement, elle s’arrête pour écouter, voir, admirer et entendre le message de la nature, jour après jour, elle se questionne sur la précarité de l’être. Fixer l’intensité du moment présent est la raison de son écriture ; autrement dit elle désire laisser quelques pas d’elle-même sur ce sable si mouvant, cette terre qu’elle habite et qui l’habite tout autant. le vol d’une hirondelle ravive le ciel cette lueur dans tes yeux je la croyais disparue calme plat muette berge que connais-tu de la finitude faut-il comprendre la mort pour mieux saisir la vie ISBN 978-2-923829-12-8
Sortie : 2014 |
|
![]() |
Le Camphrier
irradié DE TSUTOMU YAMAGUCHI 山 口彊 Traductions
&
adaptations Makoto Kemmoku & Dominique Chipot ISBN 978-2-923829-08-1 |
Le Camphrier
irradié DE TSUTOMU YAMAGUCHI 山 口彊 Traductions
&
adaptations Makoto Kemmoku & Dominique Chipot ISBN 978-2-923829-08-1
Sortie 2013 - Au prix de 10 € en PDF
Début
mai 1945, Tsutomu Yamaguchi (1916-2010), est envoyé sur le
chantier naval d’Hiroshima, laissant son jeune fils et son
épouse à Nagasaki. Au matin du 6 août,
sa vie bascule, et le lendemain, malgré ses graves
brûlures, il prend le dernier train pour Nagasaki. Il y
arrive le 8 août aux alentours de midi. Le 9, il est au
bureau, entouré de ses collègues quand jaillit un
éclair qu'il reconnaît être semblable
à celui d'Hiroshima.
Seul Japonais officiellement reconnu comme double atomisé, il éprouve le devoir et la responsabilité de témoigner pour prévenir l’humanité des dangers des bombes atomiques. Il nous a laissé plus de 400 tanka, poèmes japonais, et un texte en prose, preuves de sa douloureuse expérience. Pour que son vibrant témoignage lui survive, nous avons choisi de vous le présenter en sélectionnant une centaine de poèmes. |
![]() |
Marie-Dominique
Crabière "Paillage d'hiver" Sortie
2013
ISBN
978-2-923829-10-4
Au pied des Pyrénées, dans une nature très présente, placée parfois sous un paillage protecteur, se déroule une rencontre amoureuse émaillée de beaux instants; joies, déceptions, ruptures, souvenirs marqués dans le temps et l’espace. D’une écriture émouvante et très sensible, les tanka que nous propose Marie-Dominique Crabières plus connue sur les forums consacrés à ce genre littéraire, sous le nom de Marie Verbiale, sont une poétique de la relation. Grâce à la forme brève, musicale et légère du tanka, ne subsistent que les sentiments les plus intenses. Cette forme poétique, née au Japon il y a treize siècles, nous fait encore vibrer aujourd’hui. Ce recueil est agrémenté de photographies couleur Extraits |
|
![]() |
"Bleu
fontaine", de Isolda Stefaniel 2017 Cet ouvrage de poésie contemporaire nous fait aborder les rivages d'un cheminement poétique sous forme de méditations, de pensées, qui sont autant d'hommages à la vie et à la quête spirituelle. |
|
![]() |
"Collectif
de tanka-prose et
haïbun" Collectif sous la direction de Danièle Duteil et Patrick Simon Illustration : Aurélien Arnoux ISBN 978-2-923829-30-2 Sortie : 2017 |
|
![]() |
Dans
ce renga formé de poèmes courts, tous les sens
sont
conviés par deux auteurs qui échangent mot
à mot
leur ouverture sur le monde. Extrait |