Collection Pavillon de minuit

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Cette collection a pour but de publier des récits et poèmes qui ne sont pas forcément du tanka mais de la poésie contemporaine, issue de la poésie brève, ou en lien avec les idées humanistes. Ecrivez-nous si vous voulez en savoir plus et proposer un manuscrit.
A noter que nous publions à compte d'éditeur exclusivement
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Editions du tanka francophone
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Catalogue

- Patrick Simon (2016)
- Isolda Stefanel (2017)
- Alhama Garcia (2018)
- Francine Minguez (2018)


Francine Minguez Francine Minguez : "Tant qu'à t'aimer si fort...

TANT QU’À T’AIMER SI FORT… de Francine Minguez est un  récit hybride qui entremêle  prose et poésie  pour raconter une histoire. Dans un cri sensible et vrai, aussi en demi-teintes,  aimer à mort prend ici tout son sens…

L’auteure livre une expérience onirique et réaliste à la fois. L’émotion est toute simple, mais aussi éraflée, coupée au couteau. On flirte avec les doutes, les abysses d’absurde, et des traces d’humour dérisoire viennent parfois défier le sort.

De-ci de-là,  41 poèmes courts dont certains tankas apparaissent, petits tableaux instantanés plus lyriques et où la vie circule, dans cet  arrêt sur image…Quelques poèmes contemporains  complètent le tableau. C’est la tension constante qui surprend le plus, et ce ton familier comme une confidence.

Pour l’auteure, qui écrit depuis toujours et publie récits et poésie, les mots coulent comme rivières et ruisseaux et nous convoquent à mieux rêver. La nature et la vie sont au rendez-vous dans ce « roman d’amour » où l’on meurt, oui,  et même si voir mourir est un dur moment à passer, il y a cette odeur de sapinages et ces effluves marins, ces iris et leurs murmures tout bleus.

C’est donc surtout  le récit d’un amour vivant. Comme une vieille lettre d’amour retrouvée. Étonnante, évocatrice, et qui fait tout renaître.

 
Tant qu’à t’aimer si fort
près de la fenêtre
pourquoi ne pas le crier
pourquoi ne pas hurler
sur tous les toits?

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Oiseaux de l'aube - Alhama Garcia "Oiseaux de l'aube", recueil de Alhama Garcia

Parution : Février 2018
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 INTRODUCTION AU RECUEIL

Écrire sur ou à propos du Tanka relève de la gageure pour un occidental – celui que je suis à tout le moins. C'est vouloir noyer sous des mots toujours approximatifs, l'Absolu d'une langue et d'une tradition multiséculaires, son impérieuse beauté ; sa vérité si la vérité a à voir avec l'humilité vraie de la langue quand cette dernière sert à dire le Juste, l'Harmonieux. L'absolu, car l'harmonieux (comme l'absolu ou le juste) ne s'explique, ne s'analyse point, il s'écoute.
Or le Tanka est, me semble-t-il et avant tout, cette recherche de l'harmonie. Une tentative, peut-être, de contre-balancer la Mort. Écrire et lire cette poésie brève revient – quand le poème est réussi et quand on sait le lire – à souvent écouter, ou entendre le silence qui emplit et prolonge les cinq vers impairs. A regarder la mer, la montagne, la neige ou la fleur d'un arbre fruitier sur le fil des jours. Parler du Tanka, c'est en premier lieu convoiter son chant sur l'espace de la page, en sachant que jamais on n'en viendra à bout.
On ne circonscrit pas le chant. Il vous emporte, vous transporte ou vous fuit. L'infini du Monde tient dans un poème mais nul poème n'est résumé, réduit au monde, par le monde. Tout en lui est symbole alors que l'écriture n'est faite que de signes. C'est dire la distance qu'il existe entre cette poésie et toute tentative que l'on pourrait mener pour tenter de la définir.
Sa profondeur toute symbolique – j'allais dire liturgique si le terme n'était pas si connoté – contredit son caractère de « texte court », la contrainte même de cette forme fixe ne faisant qu'emmener le lecteur toujours plus avant en lui-même et se faisant dans la fragile épaisseur de ce qui l'entoure.
Il pousse celui qui le lit à l'extravague, à l'Ailleurs et ce faisant, l'invite à entrer en lui-même. A respirer lentement, à mâcher l'air jusqu'à ce qu'il y retrouve le parfum de la cerise, d'odeur de la mer et du grain de sel, la légèreté de la neige... Des choses insignifiantes, vous diront quelques esprits outrageusement cartésiens mais ô combien premières pour qui ouvre parfois, simplement, une fenêtre – sa fenêtre – pour voir et respirer le Dehors – l'Outre soi.
 
C'est ce à quoi vous invite, à leur manière : « Les oiseaux de l'aube » de Alhama Garcia. À vous de les suivre à votre rythme, à l'envie, selon votre pas, votre regard, votre désir et votre souffle ou de choisir de rester sur le bord du chemin, dans les marges du monde. Il me semble cependant que cela serait dommage !
 
 
Jean-Claude TARDIF
12/12/2017
Isolda Stefanel "Bleu fontaine" de Isolda Stefanel

Cet ouvrage de poésie contemporaine nous fait aborder les rivages d'un cheminement poétique sous forme de recueil de méditations, de pensées qui sont autant d'hommages à la vie et de quêtes spirituelles.


"Bleu fontaine, suivi de Variations", d'Isolda Stefanel
Poésie contemporaine - 2017

Impur - récit dénonçant l'inceste "Impur", récit de Patrick Simon
Paru en mai 2016

 Extrait :

"Alors je revois ces images dans la pénombre de ma chambre. Des images que depuis j’ai enfouies au plus profond de moi. Mais dont les effluves restaient. Si je suis devenu envieux de la féminité, n’était-ce pas à cause d’un homme qui me renvoyait une image nauséabonde ? Sexe, silence, suintement et solitude ont la même première lettre. Celle qui maintenant se décline en des missives de la nuit pour retrouver le goût de l’authentique, même enfoui à son tour dans l’intimité d’un écrivain public et impudique. Si je reviens dans ma chambre, que vais-je retrouver ? "

Ce récit est l’histoire d’une blessure profonde où l’inceste ravage non seulement un corps mais aussi une âme. Se pose alors la question : qu’est-ce l’amour quand on se sent à jamais impur.

 

Né le 5 mars 1953, Patrick Simon est avant tout un humaniste et qui revendique la tolérance et l'ouverture sur l'autre comme projet de vie. L'écriture ainsi utilise plusieurs registres de la sensation, de l'émotion et des sentiments pour nous parler de l'existence humaine à travers des interrogations que nous pouvons nous poser en ce nouveau siècle. Le choix est clair. C'est celui de la quête d'humanité. Il en va ainsi à travers les essais tels que "Toxicomanie : mythes et réalités" (1984), "Chemins vers l'autre" (1990) ou de son "dictionnaire de la tolérance et de la citoyenneté" (1999). Cela se ressent également dans ses deux romans "Émoi et toi" (1994) ou "Esquisse des sentiments" (1996). En auteur sensitif et passionné, Patrick Simon apporte sa contribution humaniste dans un monde à la recherche de nouvelles valeurs. Valeurs augurées à travers ses écrits.

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